Collections & Séries
« Fragilité latente »
Le masque se fissure et dévoile l’ombre
Nouvelle collection 2026
Dans la série «Fragilité latente», le portrait fonctionne en deux temps : visible et masqué.
La lumière noire agit comme un révélateur. Ce qui semblait lisse, contenu ou silencieux laisse apparaitre d’autres strates : des mains, des liens, des craquelures. Cette « invisible présence » symbolise les forces impalpables qui nous façonnent et le chaos mental dissimulé sous le masque social.
« Mémoire en relief »
Sculpter et sublimer la faille
2024 – 2026
Dans la série d’abstraits «Mémoire en relief», chaque toile devient la macro des portraits, où affleurent des traces, des fractures. Comme la peau garde l’empreinte des blessures, la surface picturale révèle ses cicatrices : fissures, épaisseurs, reliefs et éclats.
Ces cicatrices ne sont pas seulement marques du passé : elles racontent la capacité à transformer la douleur en force. Entre ombre et lumière, rugosité et douceur, la matière devient alors métaphore de la mémoire, à la fois fragile et indestructible.
Autres séries
| 2025 | « contours effacés »
Dans la série «Contours effacés», notre identité est interrogée sous le prisme du visible et de l’invisible.
Ses portraits féminins cherchent moins à figer un visage que de révéler ce qui se cache derrière lui : des fragments d’intimité, des zones d’ombre et de lumière. Chaque toile se situe dans un entre-deux fragile : ce qui se montre et ce qui s’efface, ce qui se dévoile et ce qui résiste au regard. Les contours y sont mouvants, comme si l’être oscillait entre présence et disparition.
Dans cette collection, les marques intérieures deviennent traces visibles, empreintes d’une histoire qui façonne l’identité. Le portrait devient alors un lieu de présence fragile,
oscillant entre contrôle, distance et exposition.
| 2024 – 2026 | « clartés obscures »
Clartés Obscures explore la tension entre lumière et obscurité à travers la couleur. Chaque toile devient un espace où l’ombre n’est pas effacée, mais révélée par la lumière qui la traverse. Ces contrastes, parfois subtils, parfois éclatants, invitent le spectateur à ressentir l’ambivalence de nos propres zones intérieures : fragilité et force, opacité et transparence, visible et invisible.
| 2024 | « Je ne suis pas une femme »
Je ne suis pas une femme s’appuie sur des modèles générés par intelligence artificielle pour mettre en lumière l’écart entre l’image stéréotypée de la Femme et la réalité d’une identité toujours plus complexe. Ces visages, parfaits en apparence, ne portent pourtant aucune histoire : ils sont surface, masque, illusion.
En les réinterprétant par la peinture, Nonoss cherche à fissurer cette perfection artificielle et à révéler l’invisible : mémoire, cicatrices, zones d’ombre et de lumière qui forgent la singularité de chaque être.
| 2023 – 2024 | « All the cracks in my skin let the light in »
All the cracks in my skin let the light in est une série de portraits qui explore la féminité à travers ses failles. Les fissures, visibles ou invisibles, deviennent des lieux de passage où surgit la lumière. Loin de masquer les blessures, Nonoss les transforme en éclats de force et de résilience, révélant la puissance intérieure qui naît de nos fragilités.












































